THE NEIGHBOURHOOD

THE NEIGHBOURHOOD

Rock

Enregistré d'abord aux Conway Studios à Los Angeles avec leur collaborateur de longue date JustynPilbrow, puis finalisé dans un petit studio de répétition à Van Nuys baptisé The Beehive, avec Jono Dorrà la production, (((((ultraSOUND))))) capture Jesse Rutherford, Zach Abels, Jeremy Freedman, MikeyMargott et Brandon Fried se reconnectant après une pause de trois ans. « Nous n'avions pas besoin defaire cet album », explique Abels. « Nous sommes revenus parce que nous en avions envie. C'étaitcomme revenir jouer dans le garage - amusant, sans contrôle excessif. »Sans contrainte de label ni pression extérieure, les sessions se sont déroulées de manière totalementnaturelle. « Personne ne nous a dit qu'il fallait le faire », ajoute Fried. « Pour la première fois, nousétions totalement autonomes - pas de label, pas de contrat, juste nous, décidant de refaire de lamusique ensemble. »Au fil de quinze morceaux, le groupe délaisse le vernis pour retrouver l'essence : la sincérité avantl'apparat. "Private", le titre qui donne son nom à l'album, mêle introspection et pulsation hypnotique. «Parfois, je n'avais pas les mots », confie Rutherford. « Il fallait presque une échographie pour voir ce queje ressentais - regarder à l'intérieur et se dire : "Ah, voilà ce qui se passe." »La couleur grise, qu'ils avaient autrefois rejetée, traverse (((((ultraSOUND))))) comme une révélationdouce. En 2013, ils avaient écrit "No Grey" comme une déclaration d'absolu. Aujourd'hui, cette teintes'impose dans les visuels et plusieurs chansons, métaphore de la nuance et de la maturité. « Tout étaitnoir ou blanc avant », explique Rutherford. « Maintenant, c'est gris. »(((((ultraSOUND))))) résonne comme l'œuvre d'un groupe qui n'a plus rien à prouver, mais encore tout àdire - cinq musiciens retrouvant l'équilibre entre le contrôle et le chaos, celui-là même qui les avaitrendus essentiels dès le départ. Source : Live Nation, Novembre 2025