DJ CAM
Dj
Le représentant français de l'abstract hip-hop, compositeur d'ambiances downtempo influencées jazz et rap.
Posters : affiche tes artistes préférésDERNIERE NEWS
Gagnez votre invitation pour les concerts du Cabaret Frappé à Grenoble !
11ème édition. Eclectisme et convivialité, voilà comment avec deux mots
l'on peut définir l'esprit du Cabaret Frappé qui sévit une nouvelle
f...
voir la suite
- Concerts
-
-
ZONE 51 - Z51
Du 17 Juillet 2026 au 19 Juillet 2026
RÉSERVEZ VITE !
41.60 €
LES TANZMATTEN A SELESTAT
(Selestat)
Localiser sur la carte
-
- News
-
Le 15 Juillet 2009
Gagnez votre invitation pour les concerts du Cabaret Frappé à Grenoble !
11ème édition. Eclectisme et convivialité, voilà comment avec deux mots l'on peut définir l'esprit du Cabaret Frappé qui sévit une nouvelle fois à Grenoble (38) ! Du 20 au 29 juillet, ce sont quelques 25 groupes et artistes qui se partageront l'affiche pour des concerts gratuits et payants sous chapiteau et en plein air. Infoconcert vous invite au Cabaret Frappé à Grenoble (38). Pour obtenir une invitation, envoyer un mail avec l'objet "Cabaret Frappé" avec votre nom, prénom, département de résidence en précisant pour quelle soirée vous souhaitez des invitations : - Lundi 20 juillet - Tahiti 80 (Piscine) - Jeudi 23 juillet - You&you + Jil is Lucky + Clare & the reasons - Samedi 25 juillet - DJCam + Jazz Liberatorz - Mardi 28 juillet - Congopunq + Konono n°1
- Biographie
-
La personnalité de Cam est longtemps restée ambivalente. Le bonhomme est apparu sur le devant de la scène avec l'explosion french touch, en 1996, sur la foi de l'album « Substances », dans le sillage de Motorbass et Saint-Germain. Un disque de trip-hop comme on disait alors, où l'on respire des effluves de house et de jazz. Encensé par la critique, en France comme en Angleterre. Présenté comme fer de lance du fallacieux mouvement trip-hop, il réfute (comme beaucoup) cette étiquette. S'il est assimilé à la french touch, il s'avère qu'il déteste la techno (il aime pourtant les sons du mythique dj Pierre) et ne joue pas de house... Dj Cam joue du hip-hop, du pur et dur. Au festival de Dour, exemple, on le verra décontenancer une salle par ses bombes de rap new-yorkais. Il jouait ce jour là avec Dimitri From Paris et consorts ; et ses maîtres, à lui, se nomment Public Enemy, Gangstarr... Le malentendu va se dissiper. A la sortie de son troisième album officiel, « The beat assassinated », sur son label Inflamable (auparavant, il avait créé Street Jazz, micro structure sur laquelle fut publié l'évanescent premier opus « Underground vibes » en 1995). Reconnaissance, enfin, pour sa culture hip-hop : Cam était, à l'origine, son pseudo de tagueur. Un marketing maladroit orchestré par Columbia lui cause encore quelques dégâts (« L'homme qui fait pleurer les platines »... Slogan idiot qui lui colle toujours au sillon). 2000. « Loa project », quatrième album marquant un certain avènement grand public, tournée live en sus où le dj s'entoure : cuivres, MC... Mais l'endroit où écouter Cam, c'est dans un club surchauffé, lorqu'il mixe ses galettes de hip-hop. Là, il étincelle !








